Vous avez dit « théorie du genre » ? Ce lundi 5 mars s'est ouverte à Paris la troisième édition de la Queer Week.
Organisée par des étudiants de SciencesPo, cette semaine vise essentiellement à « faire naître un intérêt » pour les questions de genres et de sexualité. Et, par-là, interroger les normes.
Une telle initiative a d’abord vu le jour aux Etats-Unis, berceau de la théorie queer, « une théorie transversale qui vise à déconstruire les catégorisations sociales d’identité », ainsi que l'expliquent les organisateurs de ce rendez-vous.
Concrètement, la Queer Week c’est un cycle de conférences mais aussi des ateliers, des projections et autres événements, comme la prestation de Kashing, street-artiste qui proposera un « gayfiti ». Les ateliers sont autant réflexifs (comme la discussion sur « stéréotypes et plaisir sexuels ») que « pratiques » (initiation à « l’effeuillage burlesque » ou présentation de sex-toys).
Et si les conférences sur les transidentités ou les rapports entre féminisme, mouvement LGTB et théorie queer vous ennuient, vous pouvez toujours vous rabattre sur la soirée de clôture. Les organisateurs du « Queer Cabaret/Freak Show » conseillent simplement de « trans-gresser tout ! ».
L’intégralité du programme et des infos est sur le site officiel de la Queer Week
Arte a diffusé le 7 mars le documentaire de Patric Jean, « La Domination Masculine ». Ce qui donne l'occasion de (re)voir ce film patchwork et engagé sur le site de la chaîne jusqu'au 14 mars.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 7.0.14!
Avec humour également, le Laboratoire de l'égalité s'attaque plus précisément à la thématique de l'égalité salariale :
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 7.0.14!
Une oasis sur la colline
Neve Shalom - Wahat Al Salam. "Oasis de Paix", en français. C'est le nom de ce village perché sur une colline, entre Tel-Aviv et Jérusalem. Un village comme tous les autres, ou presque : des familles juives et des familles arabes ont choisi d'y vivre ensemble, à parité.
La rédaction des NOUVELLES news fait une pause jusqu'en 2011. Mais le site reste le vôtre. Lisez et partagez nos articles. Faites nous part de ce que vous attendez de cette nouvelle année (pour la parité, qui n'a guère avancé en 2010, et pour le reste) en cliquant sur "ajouter un commentaire".
Sentez-vous libre - dans les limites de ce qui est autorisé, bien sûr. Et rendez-vous en 2011 pour faire un point sur le sujet.
Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année.
Passeront-elle enfin l'obstacle ? L'équipe féminine française de rugby s'était lourdement inclinée devant les néo-zélandaises en 2002 (10-40) et 2006 (0-30) en demi-finale de Coupe du monde.
Ce soir, à Londres, même tableau : l'équipe de Laetitia Sallès rencontre les « Silver Ferns », surnom de leurs adversaires. Avec un parcours jusqu'à présent sans faute et une montée en puissance avec des victoires contre la Suède (15-9), l'Ecosse (17-7) et le Canada (23-8), les Françaises abordent sereinement le match. Même si les Néo-zélandaises ont gagné une quarantaine de points par confrontation depuis le début de la Coupe.
Le renouvellement presque total de leur équipe, 26 ans de moyenne d'âge, pourrait leur être un puissant atout face à la Nouvelle-Zélande.
France-Nouvelle-Zélande : ce soir, mercredi 1er septembre, 18h45 heure française, en direct sur le site internet de l’IRB et sur Eurosport.
Dora l'exploratrice a 10 ans. Dix ans de succès. Le personnage créé par la chaîne Nickelodeon s'est fait porte-parole du multiculturalisme et d'une représentation féminine sans cliché sexiste. Mais elle est aussi une marque et, à ce titre, la petite aventurière a dû céder du terrain à une Dora plus âgée... et bien plus conformiste.
7/0 face à la Serbie. Non seulement les footballeuses françaises terminent leur campagne de qualification avec 10 victoires, mais elles ont aussi conquis près d’un million de supporters sur la seule télévision qui acceptait de diffuser leur match : Direct 8.
Elles sont intrépides, téméraires, indépendantes. Souvent excentriques, parfois vindicatives, elles ont ouvert la voie au XIXe siècle au voyage féminin. A travers leurs écrits, souvent occultés par la littérature, ces aventurières ont jalonné routes et mers. En tant que voyageuses et écrivaines et pionnières.
Un film drôle, intelligent, inspirant… C’est « La reine des pommes », fantaisie entre Truffaut et Emmanuel Mouret, filmé et joué avec grâce par Valerie Donzelli. (...La suite sur A dire d'elles)