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Saga
Mis en ligne le 07/10/11
La présidente du Libéria, Ellen Johnson-Sirleaf, sa compatriote Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakel Karman reçoivent conjointement le prix Nobel de la paix "pour leur lutte non violente pour la sécurité et le droit des femmes à participer pleinement à la construction de la paix". Jusqu'à présent, en plus d'un siècle, seules 12 femmes avaient reçu le prix Nobel de la paix. Elles sont 3 de plus aujourd'hui. « Le prix devrait aller à une femme, dirigeante ou activiste », militait il y a une semaine le directeur de l'Institut norvégien de Recherche sur la paix. Le comité Nobel norvégien a donc partagé cet avis et, vendredi 7 octobre, a décerné cette distinction conjointement à Ellen Johnson-Sirleaf, la présidente du Libéria, Leymah Gbowee, elle aussi libérienne, et à la Yéménite Tawakel Karman « pour leur lutte non violente pour la sécurité et le droit des femmes à participer pleinement à la construction de la paix ». Le comité Nobel poursuit : « Nous ne pourrons pas établir la démocratie et une paix durable dans le monde sans que les femmes aient les mêmes possibilités que les hommes d'influencer le développement de la société à tous les niveaux ».
En décernant le Nobel de la paix à ces trois femmes conjointement, le comité norvégien espère « contribuer à mettre un terme à l'oppression des femmes qui persiste dans de nombreux pays, et à faire réaliser le potentiel que représentent les femmes pour la démocratie et la paix ». Sur cette page (en anglais) le comité propose de féliciter les lauréates. Images : Leymah Gbowee. Photo: Michael Angelo for Wonderland Ellen Johnson Sirleaf, lors d'une visite d'Etat au Brésil en avril 2010. Photo: A. Cruz/ABr. Creative Commons License Attr. 2.5 Brazil Tawakel Karman, à Sanaa, la capitale duYémen, lors d'un sit-in le 5 octobre 2011. Photo: Ahmed Jadallah/Scanpix LA SELECTION
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Commentaires
C'est vrai ;D
Ceci dit il faut bien admettre qu'en Afrique les femmes sont bien souvent considérées comme là pour assouvir le désir de monsieur et lui faire des enfants. Ca évolue bien sûr mais lentement...
Se refuser au sexe, c'est au contraire affirmer qu'on est autre chose et qu'on est pas aux ordres. La "grève du sexe" dans un contaxte ou le désir, l'envie... de madame ne comptent pas pour beaucoup, c'est d'abord un refus d'obéir.
Dans un autre contexte social, ça pourrait effectivement être interprété différemment.
Bravo aux lauréates!!
Ca fait partie des vérités fondamentales de la vie.
Ca dit que, par nature, les femmes n’ont pas de désir sexuel (ou peu) et que les hommes ne peuvent supporter une frustration sexuelle.
C'est le mensonge qui sert d’excuse aux industries du sexe et à leurs "clients".
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