CONNECTEZ-VOUS  I  ABONNEZ-VOUS  I  NEWSLETTER  I  AIDE

Solidarité Mis en ligne le 09/11/10 I Rédaction par Isabelle Germain
Partager cet article par e-mail

Des victimes persuadées d'être coupables. Pendant des mois, Natacha Henry s'est plongée dans le quotidien des femmes battues. Elle les a écoutées, a suivi leur parcours pour se reconstruire. Elle a enquêté auprès de la police, de la justice, des associations surtout. Et rend des hommages appuyés à ces femmes et ces hommes qui aident les victimes avec intelligence, générosité et très peu de moyens. Car cette violence, qui touche une femme sur 10, est tue. Et ce qui n'est pas médiatisé n'est pas aidé. "Frapper n'est pas aimer", Denoël, en librairie dès le 9 novembre.

POUR LIRE LA SUITE, UN ABONNEMENT EST NECESSAIRE : CLIQUEZ ICI POUR VOUS ABONNER

Partager cet article par e-mail
 

Commentaires  

 
#15 marinodufrenois@sfr.fr le Dimanche 09 Janvier 2011 à 13:43
"Frapper n'est pas aimer", tout un programme qui ne s'adapte pas qu'aux femmes, mais beaucoup aux enfants qui perpétuent ce qu'"ils ont vécu.
Encore que les coups laissent des traces visibles alors que l'emprise psychologique est bien plus compliquée à décerner.
Commençons à apprendre aux petites filles à se préserver au lieu de leur raconter des histoires de prince charmant, au lieu de leur apprendre à s'habiller en princesse, au lieu de leur apprendre à montrer leurs atouts alors qu'elles ne sont pas en mesure de contrôler leurs effets, les minijupes ras-des-fesses ou les string qui dépassent du pantalon, les faux-seins à 15j ans..............on en voit des horreurs aujourd'hui ! coupable la société de consommation, coupables les parents
 
 
#14 PierreC 0678589621 le Mercredi 17 Novembre 2010 à 16:18
J'ai saisi l'existence de Nouvelles-news ce midi sur France Culture ou France Inter (emission avec Jérômze Bouvier). Je ne suis qu'un piètre écrivain, mais mettre sur Internet ce que j'ai vu et vécu m'a sembler nécessaire, et même indispensable. Il est impossible de taire ce dont on a été directement témoin, d'autant que les informations récoltées au cours des années suivantes (à la suite de mon enquête personnelle) et parfois incidemment) les corrobore. Ce n'est pas parce que ces "choses" ont toujours existées qu'elles doivent continuer. Tout dire prendrait mille pages. J'ai essayé de dire le plus apparent-vérifiable en 25 - 30 pages. On peut se reporter à Eva Thomas "Le sang des mots" chez DDB, 2002, pour comprendre de quoi tout cela relève. Contrairement à ce que dis(ai)ent les psychanalystes (Cf. Roger Perron dans le dico d'Alain de Mijolla, il ne s'agit pas de "fanstasmes oedipiens". C'est le silence des familles et des institutions qui est à "violer".
 
 
#13 PierreC 0678589621 le Mercredi 17 Novembre 2010 à 15:15
L'origine de la violence conjugale est complexe. On retrouve souvent sinon toujours une violence physique ou morale dans l'enfance du ou des protagonistes (violences incestueuses ou équivalentes)
Cf. www.genocides.over-blog.com ce qu'il en coûte de se taire ou de parler. "Ce qui n'est pas médiatisé n'est pas aidé"
 
 
#12 Jeanne38 le Lundi 15 Novembre 2010 à 17:35
Elle sent bien qu'il faut partir, mais elle ne voit pas comment, ni pour aller où.
Et quand il y a des enfants au milieu, c'est encore pire : les trainer dans un foyer ? Quoi leur donner à manger quand on ne travaille pas ? Une mère battue préfèrera se laisser battre plutôt que risquer de mettre ses enfants dans le besoin.
Avant d'être une femme battue, la femme est souvent dépendante, finacièrement et psychologiqueme nt. Une mineure qui passe de la tutelle de son père à la tutelle de son mari.
Encore une fois, les filles ne sont pas assez encouragées à être totalement indépendantes, et comptent trop sur l'appui d'un mari. Une fois que le piège s'est refermé, difficile de s'en dépétrer ...
 
 
#11 angepasse le Lundi 15 Novembre 2010 à 13:37
Ce qui est surtout inquiétant c'est que le gouvernement opte pour une minute de silence pour un "élu" qui a frappé sa femme à mort pendant plus de 10 minutes, c'est d'avoir un macho commme le judoka élu ettouti quanti.
Il existe aussi des hommes battus... ou traités comme des chiens par leurs femmes... la société est malade de tout ce petit monde./..
 
 
#10 de profundis le Samedi 13 Novembre 2010 à 15:15
Pas sûr que l'alcool soit déterminant dans la violence. Il accroît mais les ressorts de la violence sont ailleurs.
 
 
#9 AnnieB le Samedi 13 Novembre 2010 à 11:58
je n'ai pas encore lu le livre de Natacha et vais me précipiter mais n'oublions pas de parler de l'alcool aussi souvent corrélé à la violence et qui la décuple..et alors pourquoi boit on etc... pourquoi se drogue t on..
 
 
#8 Caroline Rohmer le Mercredi 10 Novembre 2010 à 12:54
Bravo d'avoir publié un livre sur un sujet si sensible, et d'avoir choisi un angle optimiste. C'est bien de montrer le chemin de ces femmes vers la sortie de violences!
 
 
#7 Linmark le Mercredi 10 Novembre 2010 à 10:21
Ou selon Wikipedia :

"Au point de vue homicides conjugaux, il meurt, selon l'enquête conjointe de la police et de la gendarmerie portant sur 2003-2004, un homme tous les seize jours, et selon l'enquête portant sur 2006 et publiée par le ministère de la Parité, un homme tous les treize jours.

Malheureusement , un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père."

(fr.wikipedia.org/.../...)
 
 
#6 Linmark le Mercredi 10 Novembre 2010 à 10:19
francesoir.fr/.../...

"Les victimes sont d'abord des femmes."
Pas tant que ça.

"pourrait-il nous dire combien y a-t-il d'homme mort par an sous les coups de sa femme ?"

Non. Pourquoi ? Parce que personne a fait les études en France. Pourquoi ? Parce que vous n'en parlez pas. Parce qu'évidemment les femmes sont victimes. Parce que quand un homme se fait battre et finit un jour par se défendre, il se fait embarquer. Parce que quand il porte plainte la police se moque de lui, et qu'il n'est pas censé exister.


« Des études sérieuses et sans préjugés ont prouvé qu’il y a eu 8 % de femmes battues et 7 % d’hommes battus au Québec ces cinq dernières années. Pourquoi les choses seraient-elles différentes en France ? »
 

Réagir

LA SELECTION

procter_selection

Pub olympique pour la mère sacrificielle

Attention, message très stéréotypé de la marque mondiale Procter&Gamble, sponsor des Jeux olympiques.

En savoir +

SEXISME ORDINAIRE

Les justifications du patron de l'UMP, qui n'a investi que 25% de femmes aux législatives, peinent à...
Pour Patrick Cohen de France Inter, une femme qui en critique une autre est forcément jalouse.

Revue de web

  Après le « plaider coupable » de Jean-François Copé, des voix s'élèvent à l'UMP...
  "La culture, ce n'est pas un luxe, c'est ce qui rassemble" a rappelé la ministre. Et elle l'a...
  La place faite aux femmes dans le futur gouvernement, qui sera nommé mercredi, continue d'agiter...

L'info 50-50

  

Bienvenue dans les nouvelles NEWS nouvelle formuleLire l'édito

Top news

Le Conseil constitutionnel abroge la loi condamnant le harcèlement sexuel, car elle ne définit pas...
Après des mois de controverse, le magazine Vogue s'engage à bannir de ses pages les mannequins trop...
En abrogeant la loi sur le harcèlement sexuel, le Conseil Constitutionnel s’expose à des plaintes...
Alors que le nouveau président de la République promet un gouvernement paritaire, un documentaire...

Débat du moment

Qu'est-ce que la richesse ?

Et si on changeait d'indicateurs pour orienter autrement les politiques publiques ?

Réagir !

Plus de Nouvelles News